Hoe beïnvloedt de Brexit de handelsrelaties met het Verenigd Koninkrijk?
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Quelle sera l’influence du Brexit sur les relations commerciales avec le Royaume-Uni ?

Le référendum du Brexit a beaucoup angoissé les entrepreneurs. Mais une fois le Brexit voté et chacun remis de ses émotions, l'angoisse a cédé le pas à des pronostics réalistes. Quelle sera son influence sur les exportations et importations britanniques ? Ce blog explique 9 conséquences que les chefs d'entreprise pourraient subir.

Encore beaucoup, beaucoup de commerce

Actuellement, des marchandises et services représentant des milliards d'euros traversent la Manche dans les deux sens. Le Royaume-Uni tire 55% de ses revenus de ses importations européennes. Ses exportations d’Europe représentent un petit peu moins : 45%. Les choses ne vont pas changer du jour au lendemain, mais les experts doutent toutefois que la situation soit plus facile à l'avenir qu'aujourd'hui.

9 ans d’incertitude

Tant que le scénario du Brexit n’est pas écrit, il n'est pas vraiment possible de prévoir quelles seront les conséquences exactes pour les importations et exportations du Royaume-Uni. Mais rien ne changera à court terme pour la plupart des entrepreneurs. Les entreprises continueront d’exporter vers le Royaume-Uni. Le commerce ne s'arrêtera pas du jour au lendemain. Lorsque le gouvernement britannique lancera la procédure de l’article 50, il faudra attendre encore deux ans avant que le Brexit soit vraiment réalisé. Ensuite viendra une procédure de négociation. Selon Donald Tusk, le président européen, celle-ci devrait durer au moins sept ans. Soit 9 ans d’incertitude au total.

La livre s’affaiblit

Depuis le référendum Brexit, le 23 juin, la livre sterling a déjà perdu un cinquième de sa valeur par rapport à l’euro. L'affaiblissement de la livre sera bénéfique pour les exportations britanniques. Les produits du Royaume-Uni coûteront moins cher pour l'étranger. En revanche, nos produits deviendront plus coûteux pour les Britanniques.

Tarifs douaniers jusqu’à 20%

Le Royaume-Uni devra payer des tarifs douaniers pour exporter dans d’autres pays. Les Britanniques payeront des taxes à l’UE pouvant aller jusqu’à 10% pour le textile, les machines et les produits chimiques, par exemple, et jusqu'à 20% pour les boissons et les vêtements. Inversement, le Royaume-Uni devra également soumettre à des taxes les importations de l’UE.

Pas de guerre commerciale

Les messages de panique ont (heureusement) disparu. Les annonces catastrophiques aussi. L’Europe et le Royaume-Uni n’ont rien à gagner avec une guerre commerciale. Les deux parties négocieront donc intelligemment un bon accord, bénéfique pour tout le monde.

Davantage de règles pour les PME

Le Royaume-Uni sera libre d'élaborer sa propre règlementation. Mais les entreprises britanniques désireuses d’exporter en Europe devront respecter les lois et normes de l’Union européenne. La tâche sera difficile pour les PME, obligées de de respecter deux règlementations à la fois.

Les règles européennes resteront d'application

D’autres pensent que les Britanniques devront faire beaucoup de concessions s’ils veulent prendre un accord commercial avec l’Union européenne, leur plus grand marché d’exportation. Songeons aux plus de 50 pays ayant un accord de libre-échange avec l'UE. Ils ne l’ont pas obtenu gratuitement : ils ont dû à chaque fois se soumettre à une série de règles et d'obligations imposées par l'UE. Pour l’instant, Guy Verhofstadt, qui mènera les négociations du Brexit, ne dévoile pas encore son jeu.

Bruxelles ou Amsterdam comme Financial District

Le secteur financier britannique joue à l'échelon mondial le rôle de centre de services pour les marchés financiers, tant pour les transactions et plates-formes commerciales que pour la consultance et les banques d’investissement.

Des villes comme Amsterdam, Dublin, Francfort, Paris et Bruxelles seraient enchantées d'assumer le rôle de nouveau Financial District. En coulisses, elles luttent pour s’emparer d’un des bijoux de la couronne : l’Autorité bancaire européenne (ABE), qui a pour mission de veiller au respect de la règlementation et de contrôler le secteur bancaire européen.

Pourquoi pas Bruxelles comme Financial District ? Pieter Timmermans, de la FEB, veut en tout cas prendre les mesures requises à cet effet avec son organisation.

Protection contre les importations

Différentes fédérations sectorielles craignent que les Britanniques protègent leur marché contre les importations, à long terme. Comme les marges sur le marché britannique des supermarchés sont déjà extrêmement faibles, des prix d'achat plus élevés seraient certainement problématiques. Un exportateur qui n’aurait pas d’atout spécial et qui ne pourrait jouer le jeu de la concurrence qu'avec le prix seulement, rencontrerait alors un problème.

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